Esthétiquement, la partie 2 garde la patine visuelle qui a fait la singularité de Beastars : une animation hybride jouant sur textures réalistes et traits stylisés, avec une palette chromatique qui évolue selon l’ambiance émotionnelle. Les scènes nocturnes, particulièrement, exploitent la lumière pour accentuer le sentiment d’isolement ou de menace. La musique, subtile, soutient les oscillations émotionnelles sans jamais les surdimensionner, ce qui laisse la place au jeu des silences et des regards — éléments essentiels dans un récit où les non-dits portent autant de sens que les paroles.